Nouveau menu chez Confusion Tapas du monde

Récemment, j’ai été invité au restaurant Confusion pour tester le nouveau menu de la chef Marie-Ève Collin.  La soirée fut haute en couleur et culinairement très agréable.  Pour mieux vous en parler, j’ai cette fois-ci la chance d’avoir la collaboration de Adrien Rodriguez, sommelier, qui commentera les vins qui nous ont été servis lors de la soirée (ses commentaires seront présentés ici en italique).

soupe de poisson

Premier service :

Le repas commença par une soupe de poisson, mayo épicée et pecorino peppato.  L’entrée était délicieuse, goûteuse, sans être trop présente.  J’ai vraiment adoré ce plat.

En accord : Alsace 2009, Pierre Henri Ginglinger, Sylvaner bio.

La soupe de poisson, plat méditerranéen et donc chaleureux, a été divinement bien accompagnée par ce Sylvaner très fin. Un fruité léger qui se marie parfaitement avec les notes fumées du poisson et une belle fraicheur, parfait pour commencer le repas et réveiller nos papilles.

Saghanaki flambé à l'ouzo (Crédit photo : Mathieu L. Chevalier)
Betteraves jaunes (Crédit photo : Mathieu L. Chevalier)
Salade de roquette du Québec, canard confit et canneberges séchées.

Deuxième service :

Par la suite, le saghanaki flambé à l’Ouzo; j’adore les fromages flambés et celui-ci était plutôt bien réussi.  Le saghanaki se trouve à être un fromage panné frit et ensuite flambé, c’est légèrement croustillant à l’extérieur et tendre et fondant à l’intérieur (j’en mangerais en ce moment même, haha!) Nous avons également eu, lors de ce service, des betteraves jaunes, pommes granny smith, et pacanes rôties qui étaient délicieuses, ainsi qu’une salade de roquette du Québec, canard confit et canneberges séchées.

En accord : Côtes du Ventoux 2010, Domaine Vindemio « Regain », Grenache blanc et clairette.

Sur cette farandole d’entrée, on nous présente un blanc du sud de la France avec un assemblage pour le moins atypique avec de la clairette, majoritairement (cépage habituellement utilisé pour des pétillants), et du grenache blanc. On a ici un vin plus profond, plus onctueux, plus rond avec toute la générosité du Sud ! Des arômes fruités de pêches, de pommes ainsi que des notes terpéniques (un peu comme sur des vieux rieslings) vont accompagner avec puissance le fromage  flambé.

Pieuvre braisée puis grillée, servie avec chermoula et pois chiches. (Crédit photo : Mathieu L. Chevalier)

Troisième service :

Encore une fois, le clou de la soirée pour moi fut la pieuvre.  Comme je le mentionne souvent, c’est mon plat préféré.  Celle-ci était braisée puis grillée, servie avec chermoula et pois chiches. Extrêmement tendre et procurant le goût du braisé sur mes papilles, c’était tout simplement un délice.  Lors de ce service, je pus aussi déguster le tartare de saumon et la poêlée de crevettes, qui étaient agréables.  J’ai aussi apprécié le mélange pétoncle-chorizo-boudin-pomme, qui était très intéressant.

En accord : Maçon Bussières 2010, Domaine de la Sarazinière « Cuvée Claude Seigneuret », Chardonnay bio.

Un chardonnay de bourgogne comme on les aime avec une structure crémeuse, une acidité marquée et un nez minéral et beurré. En bouche, le coté beurré s’intensifie et des arômes très toastés font leurs apparitions. Magnifique avec la pieuvre : les saveurs grillées et toastées s’entremêlent et l’acidité minérale coupe parfaitement la salinité des fruits de mer.

Quatrième service.

Quatrième service :

Ce service était tout aussi surprenant.  Cette fois-ci, mes plats préférés furent la pièce de cochon laquée à la mélasse, le short rib de boeuf braisé ainsi que les frites de patate douce à l’huile de truffe.  Le cochon était divin, le goût laqué avec la mélasse apportait quelque chose de très intéressant.  Le short rib de boeuf, également un plat dont je suis friand, était apprêté avec poivre cubère et sirop d’érable.  Ce fut définitivement une belle conclusion à tous ces plats de viande.

En accord : Côtes du Roussillon 2009, Domaine la Petite Baigneuse « Grand Largue », Lladoner Pelut & Carignan, Nature.

La sommelière Sindie Goineau me fait découvrir un cépage de chez moi, le Lladoner Pelut, qui est apparemment un cousin proche du grenache. Ce vin du Roussillon regorge de confiture de fruits noirs; on sent que c’est un vin qui a vu le soleil. Il y a de l’alcool, de la puissance, mais aussi suffisamment d’acidité pour avoir quelque chose d’équilibré. Rien de mieux pour le short-rib, et une fois de plus une belle découverte.

Verrine de crème citron.

Dessert :

J’ai reçu à ce moment une verrine de crème citron qui m’a charmé.  Avec des morceaux de quatre-quarts au thym et accompagné de meringue italienne, c’était délicieux. Je dois vous dire à l’avance que les desserts au citron sont mes favoris.  Après un repas assez lourd, ce dessert, léger et frais, était idéal pour conclure cette soirée.

En accord : Muscat-Du-Cap-Corse 2009, Domaine Leccia, Muscat à Petit Grain.

Dans le sud de la France, il y a deux types de muscat qui sont répandus: le muscat d’alexandrie et le muscat à petit grain. Le premier amène du sucre et de la puissance, tandis que le second est plus aromatique. C’est lui qui est responsable pour les arômes floraux intenses du muscat (les deux sont souvent assemblés). Ce vin doux 100% petit grain a beaucoup de finesse, de poésie aromatique. Un vin doux pas si sucré que ça et avec beaucoup de fraîcheur, qui a fait office d’un digestif délicat et féminin.

Événement Van Houtte au St-Urbain

Des tonnes de grains de café à l'usine Van Houtte.

J’ai récemment assisté à un événement nous présentant la compagnie Van Houtte. Pour moi qui suis un fervent du café, je dois vous dire que j’étais au paradis. La soirée a commencé à l’usine Van Houtte, où l’on nous a présenté la compagnie dans son ensemble. J’ai appris quelques détails surprenants concernant cette entreprise québécoise.  Vous pourrez trouver tous les détails de l’entreprise sur leur site.

On grille les grains de café.

Par la suite, nous avons fait une dégustation de différentes saveurs de café, communément appelé « coffee cupping ». Voici une définition que j’ai trouvée sur le site de Van Houtte : « Le cupping, c’est l’évaluation sensorielle des caractéristiques et de la qualité du café. Notre nez sert à évaluer les fragrances et les arômes, et nos papilles gustatives à identifier les saveurs. Contrairement à la dégustation traditionnelle où le café est infusé et filtré, le cupping nécessite un contact direct entre les grains de café et l’eau afin d’amplifier l’intensité des arômes et des saveurs. » C’était une expérience très intéressante, car il nous arrive rarement dans la vie de déguster plusieurs saveurs de café au même moment. J’ai bien apprécié et j’ai également pu découvrir que les cafés trop corsés n’étaient vraiment pas ma tasse de thé!

Coffee Cupping en préparation.
Coffee Cupping en préparation.
Coffee cupping.

À la suite de cette impressionnante visite, nous nous sommes déplacés vers le restaurant Le St-Urbain où le chef, Marc-André Royal, nous avait cuisiné un menu à base de café. Ce fut une soirée en compagnie d’autres blogueurs plus que sympathiques, qui ont comme moi été époustouflés par le menu présenté. Je vous laisse découvrir par vous-même les délices auxquels j’ai eu droit dans la galerie de photos au bas de ce billet. –

De la rue aux étoiles (retour sur l’événement)

Pour sa 8ième année, l’événement De la rue aux étoiles fût une belle réussite qui a permis d’amasser 150 000$ qui seront versés à l’organisme Dans la Rue (voir mon autre article ici). Plusieurs restaurants se faisaient une compétition amicale. J’ai déjà hâte à l’année prochaine!

Je dois dire que j’ai eu un favori tout au long de la soirée.  Je trouvais que le burger du St-Urbain se distinguait nettement des autres. J’ai également aimé ceux du Kitchnette et de Chez l’épicier.  Mention spéciale à l’animatrice Anne-Marie Withenshaw qui a fait un travail superbe. Quel aurait été votre choix? Voici quelques photos de la soirée :

Sans photo :

Bice : boeuf Angus et mozzarella.

Barroco: pain brioche maison, garni de flan de porc braisé, fromage pecorino aux poivres et rémoulade de chou-fleur à la truffe.
Andrea du blog http://alasaveurdandrea.com/ s'affaire à la tâche avec le restaurant Jolifou pour leur burger de saumon fumé grillé avec aïoli et légumes.
Ferreira Café: trio de viande épicée, fromage Serra dans une brioche portugaise..
Pintxo: beaucoup de foie gras et chutney.
St-Urbain: osso bucco : hamburger de jarret de veau braisé pendant 36 heures dans une brioche au gras de canard fumé et pecorino.
Chez l'épicier: canard et mayonnaise au foie gras.
Boucan: un jalapeño fumé et farci entouré de bacon avec glaçage, dans une brioche avec condiments maison.
Le bar, sous la supervision de l'équipe Aldo
Kitchenette/Icehouse: poulet frit, fromage et chili.
Petites douceurs après avoir mangé autant de pain
Grain de sel: boudin, chutney de banane, aïoli, chocolat et piments anchos..
Jongleur

Agnus Dei, soirée tendances

J’ai été invité cette semaine à un événement qui s’annonçait haut en couleur.  Déjà ma curiosité fût piquée lorsque j’ai reçu l’invitation: une soirée annonçant les nouvelles tendances chez Agnus Dei. Bien que la soirée était un peu trop longue, je l’ai adorée.  La qualité de la nourriture servie était excellente.  La présentation des plats décidément colorée et vive, un festin pour les yeux. Je dois dire que j’étais placé avec des gens que j’adore, ce qui a souvent pour effet d’améliorer de beaucoup l’image que l’on a d’une soirée. Je félicite l’audace et la créativité de l’organisation, qui m’ont fait adorer l’évènement.  La partie du dessert avec Armand Vaillancourt était sans contredit ma favorite.

Au niveau des tendances présentées, je dois avouer avoir été un peu déçu par leur livre blanc des tendances culinaires.  Très évasif, pas illustré, on y exposait les grandes tendances déjà présentes dans le milieu culinaire.  Ayant étudié en commercialisation de la mode, je deviens toujours un peu plus critique lorsque l’on parle de tendance – déformation professionnelle.  J’aurais aimé un livre qui nous présente des plats, des associations de goûts, des couleurs, des accords alimentaires ou encore des innovations culinaires.  La soirée vient ici servir de complément au livre, car on nous y a présenté des plats hauts en couleur.  Ceci dit, quelqu’un qui n’a que le livre restera sur sa faim.

Dans leur livre des tendances, on parle des in :

  • le plaisir et l’acte social;
  • le respect des aliments;
  • la région de Kamouraska et ses trésors gastronomiques;
  • les légumes racines;
  • le foie gras non gavé;
  • le filet de boeuf en croute de sel;
  • les fromages québécois;
  • l’événement culinaire.

Les out :

  • l’asperge hors saison;
  • la soupe de courge;
  • le poulet nourrit à la moulée;
  • la consommation des espèces de poisson en voie de disparition;
  • les crèmes brulées et les macarons (pour des raisons de surexposition);
  • l’huile de palme (pour des raisons écologiques).

Je vous présente maintenant les scènes (les citations sont tirées du menu de la soirée):

L’enfer vs le 7ième ciel :

« Manger, c’est un plaisir, et ça doit le demeurer »

Les jardins de métis sont encore en fleurs
Tiède de pigeonneau au carminée, quintessence de pomme

Le bénédicité :

« Manger, c’est un acte social. Manger ensemble, c’est une communion. »

Tartare avec menthe et huile de noisette, sur l'orpin sauvage
Étagelée de racines comme bijou, fleur d'ail tubéreux et de poireau, gelée de géranium
Caille laquée soya, mile, physalis et herbes fines selon l'humeur

Insula :

« Qui nous rappelle la mer, les rivages et leurs richesses. Ces soirs, plus particulièrement ceux de Kamouraska. »

Poisson à l'épinard de mer, arroche, cuite à l'étouffée avec sa robe de foin d'odeur
Pétoncle princesse et croustillant fumé, crème de poireau

Umami :

« Avec le salé, le sucré, l’amer et l’acide, l’umami est le cinquième goût qui distingue.  Celui qui, dans notre monde trépidant, peut provoquer l’arrêt du temps »

D'inspiration hippie : fausse chanterelle magique au sanglier et toupie de wapiti à l'huile de chanvre
Paté chinois à la mode, canard confit, purée de chou-fleur orange et gingembre

Racines :

« Comme tous ces légumes racines qu’il nous reste pour chauffer l’hiver.  Comme nos racines culturelles. »

Collier d'agneau du Québec braisé, mousseline de réglisse, glace d'agneau au cassis, brunoise de poireau, jujube de betteraves et thé du sous-bois, purée de pommes de terre, célerie-rave et raifort

Les beaux-arts :

« Le traiteur « traite » la matière disponible ce soir. La création culinaire est éphémère. Demain sera autre.  La gastronomie est un art, et comment mieux l’illustrer que par la générosité d’un très grand artiste qui accepte de se confondre, l’espace d’un soir, dans cet univers de l’éphémère. »

M. Armand Vaillancourt peint notre dessert
Une partie de l'oeuvre-dessert de Armand Vaillancourt
M. Vaillancourt avec des invités
Peinture framboise et chocolat
Mon oeuvre dessert, gâteau framboise pistaches, mangues, cacao et joie. Je n'ai fait que le fond de l'assiette !
Le très joli dessert de Gabrielle Chalifoux du blog Pretextes.ca

Le globe (restaurant)

Huitres et fruits de mer

Mes amis foodies et moi avons été invités au restaurant Globe sur St-Laurent pour découvrir leur nouveau menu ainsi que leur chef Jean-François Baril.  Dès notre arrivée, nous avons découvert un bar d’huîtres et de fruits de mer bien garni ainsi que plusieurs bouteilles de Prosecco qui nous attendait pour faire la fête.  La soirée s’annonçait donc prometteuse.

Huîtres et pétoncles princesses
Huîtres et shooter

La soirée commença avec diverses variétés d’huître servies de façon très appétissante.  J’ai pu goutter des huîtres miso, bacon et érable, des huîtres glacier Bay et Eagle Creek, de la salade de homard, du ceviche de pétoncle princesse – de quoi rendre jaloux n’importe quel amateur de fruits de mer –  le tout dégusté autour du bar en compagnie des autres foodies présents. Ai-je mentionné les pattes de crabe?

Pattes de crabe
Salade de homard, concombre libanais, ananas et chorizo

Le repas se continua à table et nous étions loin d’en voir la fin.  Au niveau des entrées, des boulettes de viande à la Pata Negra, un tartare de boeuf et pomme grenade ainsi que des crabes à carapace molle tempura sur pois chiche et poivron rouge mariné, ça vous rend jaloux? Dois-je ajouter que le crabe à carapace molle tempura était tout simplement sublime?  J’ai adoré.  L’idée également de mélanger tartare de boeuf et pomme grenade était très intéressant.

Tarte de boeuf, pomme grenade, labneh, asclépiade et piment curde
Crabe à carapace molle tempura, pois chiche et poivron rouge mariné

 Pour terminer les entrées, j’ai pu découvrir les gnudis. Ce plat, qui se compare à des dumpling version italienne, est une belle et bonne façon d’utiliser la ricotta, mon palais en fût d’ailleurs ravi (voir la recette fournie par le Globe ici).  Pour ce qui est des vins, un bourgogne Macon-Fuissé domaine Thibert 2009 ainsi qu’un domaine Bachey-Legros 2009 nous ont été offerts.

Gnudis, consommé, beurre noisette, sauge, asperges et oignon rouge

Le repas se poursuivit avec les plats principaux, qui se partageait sur des plateaux de service.  Un bout de côte de veau, pomme de terre, poireau grillé et sésame; un poisson en croûte de sel, morilles et têtes de violon; du porc Yorkshire du Québec, chorizo, crevettes de roche, riz et piquillo; un porc braisé, trompettes de la mort, oeuf poché et truffe nous ont été servis.  Je vous avoue qu’à réécrire tout cela, j’en salive encore.  La côte de veau était succulente, ce fût mon plat préféré, le carnivore en moi était heureux !

Côte de veau et porc

Un magret de canard, aubergine japonaise, prunes et feuilles de moutarde vint terminer les plats principaux.  Quoi de mieux que du canard pour me combler!  Comme vous pourrez le constater sur la photo, l’alcool commençait à faire son effet.

Magret de canard

Pour les desserts, nos estomacs gourmands ont eu droit à des mignardises ainsi qu’à un pannacotta au yaourt, sirop à la baie de Tasmanie et fraises de M. Legault.  Dessert léger qui ferma très bien le repas.

Mignardises

 Afin de terminer le repas en beauté, Le Globe nous a offert du porto Otima de 10 ans d’âge.  J’ai adoré ce porto et le serveur l’a remarqué en m’en servant plus d’un verre! En parlant du serveur, je mentionne ici le service exceptionnel auquel nous avons eu droit.  Nos hôtes ont été d’une gentillesse incroyable! –

Pop-up 67 Calories, couleurs et plaisirs

début de la soirée
Molson 67

Avocado est une équipe productrice d’événements qui opère depuis plus de 10 ans.  Connue également pour son service de traiteur, ses membres sont très présents sur les médias sociaux et dans la communauté montréalaise.  Récemment, ils ont organisé l’Opération soupe et café pour réchauffer les plus démunis, une très belle initiative.

Opération soupe et café

J’ai eu la chance, à la dernière minute, de mettre la main sur un billet pour leur dernier événement, le Pop-up 67 calories d’Avocado.  Leurs Pop-up sont des événements qui sont très courus, les billets pour celui-ci se sont envolés en 28 minutes.  Considérant que l’événement n’a été publicisé que sur les médias sociaux, c’est tout un exploit!  Au cours de la soirée (commanditée par Molson Coors), j’ai pu déguster différentes bouchées servies par les hôtesses aux cheveux rouges et bleus.  La nouvelle bière Molson 67 – lancée en Janvier – coulait à flot.  Je l’ai bien appréciée, à seulement 67 calories et 3% d’alcool, c’est une bière légère qui se boit très facilement.

Potage de carottes au gingembre et cari, foam à la bière et érable

Tout au long de la soirée, j’ai goûté aux différentes bouchées qui nous ont été servies (voir ici pour le menu complet).  J’ai également pu rencontrer plusieurs personnes de la communauté 2.0, rencontres qui furent très agréables.

De belles rencontres
Maquereau fumé en rillettes et rémoulade de céleri-rave, confiture d’oignon à la bière sur pumpernickel

Pour ce qui est du menu, mes deux entremets préférés furent le cube de truite à l’unilatérale glacé à la bière et miel de manuka sur graines de fenouil, ainsi que la crevette grillée au gingembre et bière, salsa verde et zeste de lime confit.  Ils étaient tout simplement savoureux.  Je ne pourrais écrire cet article sans mentionner le dessert, le nougat glacé au caramel de bière noire et pistaches sur tuile à la fève tonka, qui a ravi tous les convives sur place.  Délicieux sans être trop prononcé, sucré juste à point, j’aimerais bien mettre la main sur cette recette.

Gravlax de saumon à la Molson Canadian 67 sur beurre d’agrumes et tombée de poireaux

Enfin, une très belle soirée où la bière et les bouchées se promenaient autour de nous dans le but de nous faire vivre l’expérience culinaire d’Avocado et nous permettre de découvrir la nouveauté de Molson Coors.  Un beau succès, j’ai bien hâte de découvrir leurs prochains événements.

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*Les photographies sont une gracieuseté D’Avocado –